24 septembre 2008
Description de mon projet
Compte tenu de mon choix de majeure (corporate finance), je compte orienter ma carrière professionnelle vers le conseil aux particuliers et/ou aux entreprises. Cela signifie que j'envisage plutot de postuler pour des métiers dans le domaine de la gestion en patrimoine.
Mais cela n'écarte pas la possibilité d'une carrière en tant qu'analyste financier.
20 octobre 2008
Articles sélectionnés
Voici un medley d'articles pour coprendre les conséquences de la crise et nous aider à réfléchir à l'après-crise.
Article du 19/09/08
Publié dans le 20 Minutes
http://www.20minutes.fr/article/254462/crise-financiere-La-crise-financiere-en-six-questions.php
Finis les propos lénifiants: les politiques commencent à admettre qu'il y a le feu au lac. Depuis la faillite, de la banque d'affaires Lehman Brothers, les géants de Wall Street s'abattent comme un château de cartes. Morgan Stanley et Washington Mutual étaient hier sur la voie d'un rachat d'urgence, tout comme le britannique HBOS. Même Goldman Sachs, réputé le plus solide, voyait son action fondre. Un effet domino préoccupant pour la sphère financière mondiale, tant les liens sont nombreux entre les acteurs, et qui a fait chuté les Bourses du monde entier. Dépassée par l'enchaînement des événements, la banque centrale américaine (FED) arrive au bout de son carnet de chèques : elle a mis 185 milliards de dollars à disposition de cinq de ses homologues, dont la Banque centrale européenne (BCE). Du coup, le Trésor américain a annoncé qu'il allait lever 100 milliards de dollars pour la renflouer. «Nous naviguons dans des eaux inexplorées», s'est alarmé le sénateur républicain Richard Shelby, tandis que le président américain promettait de «s'engager pour stabiliser les marchés». Décryptage.
1 Comment la crise a-t-elle démarré?
Aux Etats-Unis, avec l'emballement de l'immobilier. Après le 11 septembre 2001, la Banque centrale américaine (FED) a baissé ses taux de 6,5% à 1% afin de doper l'économie, rendant par là même le crédit moins cher. Les établissements de crédits et banques se sont alors lancés dans une activité immobilière frénétique, faisant exploser les prix. De surcroît, les prêts consentis étaient souvent très risqués par rapport à la solvabilité des emprunteurs (les fameux «subprimes»). Ce phénomène a pris une dimension financière quand ces emprunts ont été transformés en titres financiers et revendus à des investisseurs, attirés par leur rendement. Avec la hausse des taux de la FED, les ménages, qui souscrivent majoritairement des prêts à taux variables, ont été pris à la gorge. Tandis que leurs mensualités augmentaient, les défauts de paiement ont bondi et ceux qui avaient acheté les produits financiers basés sur ces emprunts ont perdu leur argent.
2 Pourquoi est-ce une crise mondiale?
Les banques de la planète sont interdépendantes parce qu'elles se prêtent de l'argent, investissent les unes chez les autres et dans les mêmes fonds. Les produits financiers basés sur les crédits immobiliers américains ont circulé dans les portefeuilles des banques et fonds d'investissements du monde entier sans que les risques ou même la nature réelle des produits soient vraiment connus. Concoctés par des génies de l'ingénierie financière, ils ont été mal évalués par les agences de notation, qui garantissaient qu'ils étaient sûrs.
3 Que risquent les banques françaises?
Depuis un an, la crise des «subprimes» leur a coûté 18 milliards d'euros. Après la déroute de Lehman Brothers, Bercy a évoqué des répercussions «limitées». Pourtant, la banque américaine doit à ses homologues français près de 4 milliards d'euros. Celles qui ont prêté le plus d'argent à leur consoeur, sans garantie et donc sans espoir de recouvrement, sont BNP Paribas (405 millions d'euros), la Société générale (479 millions d'euros), le Crédit agricole (270 millions d'euros) et Dexia (350 millions d'euros). Si les analystes croient dans la solidité du secteur bancaire en France, l'Association française des usagers des banques a indiqué avoir reçu en trois mois 250 appels et courriers de clients inquiets.
4 Quel est l'impact sur les entreprises?
Les banques rechignent à prêter. Des milliers de PME sont au bord de la faillite, selon le Cerf, une fédération qui les représente. Et celle-ci juge «très insuffisante pour faire face à la crise» les 30 milliards d'euros prévus par les ministres européens des Finances pour les aider sur quatre ans. La patronne des patrons, Laurence Parisot, redoute « beaucoup, beaucoup de répercussions sur l'investissement » des entreprises.
5 Quel est l'impact sur les ménages?
Leur pouvoir d'achat est en jeu. Déjà, l'emploi pâtirait d'un ralentissement de la croissance mondiale et d'une baisse de la production des entreprises. Mais les ménages subissent aussi le «resserrement» du crédit. Les conditions exceptionnelles de ces dernières années dans l'immobilier (financement à 100% sans apport, sur plus de vingt-cinq ans, prêts relais importants) sont révolues. Mais les prix restant encore très élevés, le nombre de transactions a chuté dans le neuf comme dans l'ancien. Les grandes villes restent chères, tandis que certaines régions commencent à enregistrer de nettes baisses. Reste qu'en France, contrairement aux Etats-Unis, un prêt est toujours consenti en fonction des ressources, et les taux fixes sont largement majoritaires. Les spécialistes écartent donc le scénario d'une bulle.
6 Que font les autorités financières?
Les banques centrales jouent les pompiers en prêtant quotidiennement des milliards de dollars aux banques pour équilibrer leurs opérations à court terme. Elles disposent aussi d'un autre levier : le taux d'intérêt. Pour l'heure, ni la Banque centrale européenne ni la FED n'ont opté pour une baisse, craignant de relancer l'inflation et les excès immobiliers. Enfin, les gendarmes des marchés s'interrogent sur la nécessité de réguler les produits financiers et les acteurs du secteur, comme les agences de notation.
Article du 20/10/2008
Accalmie sur le front des Bourses, craintes d'un chômage mondial record
Publié sur boursorama.com:
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?news=5990854
Les craintes d'une contagion de la crise financière à l'économie "réelle" se sont avivées avec un sombre pronostic de 20 millions de chômeurs de plus dans le monde d'ici fin 2009, alors qu'un calme tendu était revenu sur le front des Bourses.
Sous l'effet de la pire crise depuis 1929, le nombre de chômeurs dans le monde "pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", a estimé à Genève le directeur général du Bureau international du travail (BIT), Juan Somavia.
Mais pour l'heure, les dirigeants européens ont exclu un grand plan coordonné de relance économique, à l'instar de celui adopté pour le secteur bancaire.
De l'autre côté de l'Atlantique, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a plaidé en faveur d'un nouveau plan de relance avant d'évoquer "un certain risque d'un ralentissement prolongé".
Les pays européens, eux, agissent en ordre dispersé. Le gouvernement allemand par exemple a ainsi annoncé lundi qu'il envisageait "des mesures ponctuelles ciblées" d'aide à la conjoncture, mais pas de plan global d'aide à l'économie.
En France, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a averti qu'elle pourrait "éventuellement" être amenée à réviser en baisse la prévision de croissance pour 2009, toujours fixée à 1% dans le projet de budget.
Les grands pays émergents, après des années de boom économique, commencent eux aussi à ressentir les premiers effets de la crise financière.La croissance de la Chine est ainsi passée pour la première fois depuis 2005 sous la barre des 10% sur les trois premiers trimestres de 2008.
Côté pétrole, les cours continuaient à remonter lundi au-dessus de 70 dollars le baril, mais restaient toujours très en-dessous des sommets de 147 dollars atteints en juillet.L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) devrait se prononcer pour une baisse de sa production vendredi lors d'une réunion extraordinaire, afin de soutenir les cours.Pendant ce temps, les tractations continuaient entre Américains et Européens sur une éventuelle refonte du système financier.L'Union européenne veut une réforme profonde des règles actuelles et propose une supervision mondiale des marchés par le Fonds monétaire international (FMI).
30 octobre 2008
Projets réalisés
Durant ma formation à l'INSEEC j'ai eu l'occasion de réaliser des projets constructifs et importants à cause de leur degré d'exigence. En 1ère année par exemple j'ai pu réaliser un projet avec d'autres collaborateurs dont le thème était "les entreprises de recyclage" (leurs concepts et leurs enjeux) puis en 2ème année toujours avec d'autres collaborateurs j'ai réalisé une étude de consulting pour une société de taxi (analyse de la situation actuelle et précaunisations).
Ces projets m'ont permis de mieux comprendre les problèmes économiques de ces marchés et de renforcer mes bases en droit, fiscalité et finance grâce à ce contact direct avec le milieu de l'entreprise.
16 novembre 2008
Face à la récession…
Article du 14/11/08
Publié dans Investir
Entre plan de relance chinois et récession européenne
Après un début de semaine exalté par l’annonce d’un plan de relance de 600 milliards de dollars en Chine, les craintes sur l’économie mondiale ont repris le dessus. La zone euro est officiellement entrée en récession. Les bancaires et le luxe ont souffert, Alstom et Schneider se sont distingués.
Un petit plan chinois et puis s’en va… ou presque. Car au-delà de la bouffée d’oxygène offerte le week-end dernier par l’annonce d’un gigantesque plan de relance par les autorités de Pékin, la réalité du terrain a bien vite repris le dessus, les chiffres publiés de part et d’autre de l’Atlantique confirmant l’entrée en récession des grandes économies occidentales. Les nombreuses publications d’entreprises, globalement rassurantes exception faite du secteur bancaire, n’ont pas permis d’inverser la tendance.
Bonne surprise, donc, les marchés européens se levant d’un bon pied, après l’annonce par le gouvernement chinois de la mise en place d’un plan de près de 600 milliards de dollars en vue de soutenir la modernisation des infrastructures, la consommation intérieure via la fiscalité et le secteur agricole. Ces mesures pourraient selon de premières estimations doper de près de 2% la croissance du pays dès 2009. Le même week-end, les grands argentiers du G20 s’étaient engagés à prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir les marchés financiers. Le G20 a ainsi appelé les gouvernements à réduire les taux d’intérêts et à mettre en œuvre des plans de relance budgétaire.
De son côté, l’OCDE a réduit ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis, le Japon et la zone euro et indiqué que les trente pays de la zone étaient entrés dans une récession qui devrait se poursuivre en 2009. Traduisant cette fragilité, le baril de pétrole a poursuivi sa décrue, revenant en l’espace d’une semaine de 61 dollars à 56 dollars, avec un plus bas de vingt-deux mois à 55,05 dollars. Une réunion des pays de l’Opep est ainsi programmée en urgence le 29 novembre afin de prendre « la bonne décision ». Les autres statistiques de la semaine n’ont eu que peu d’impact, mais elles ont globalement renforcé le sentiment d’une dégradation générale de la conjoncture.
Pas de mauvaise surprise en revanche cette semaine de la part des ténors du Cac 40. Neuf sociétés de l’indice phare parisien ont publié ces derniers jours, affichant toutes des performances honorables, à l’exception toutefois des bancaires, qui, crise financière oblige, ont vu leurs résultats chuter lourdement au troisième trimestre.
Ainsi, Veolia Environnement, Capgemini, GDF Suez, Vallourec, Vinci, EADS et Vivendi ont publié des chiffres d’affaires ou des résultats trimestriels conformes voire, pour Capgemini, EADS et Vallourec, nettement supérieurs aux attentes des analystes. Ces poids lourds ont confirmé leurs prévisions annuelles, EADS les relevant même légèrement.
Les valeurs bancaires ont elles, logiquement, fait état d’une forte dégradation de leurs résultats au troisième trimestre, au plus fort de la crise financière. Le Crédit Agricole a vu son bénéfice net fondre de près de 62% à 365 millions, tandis que Dexia comme Natixis ont essuyé des pertes, de 1,54 milliard d’euros pour la première et de 234 millions pour la seconde. Sans atteindre ces publications, les investisseurs ont, une fois de plus, massivement délaissé les titres dès le début de la semaine sur fonds d’anticipations de pertes pour Goldman Sachs et de rumeurs de recapitalisation des banques françaises. BNP Paribas chute de 14,90% sur la semaine, Société Générale de 19,50%, Natixis de 19,30% et Crédit Agricole de 16,90%. Paradoxalement, c’est Dexia qui s’en sort finalement le mieux, avec une baisse limitée à 11,11% sur cinq jours.
Egalement dans l’œil du cyclone, le secteur du luxe a souffert des inquiétudes sur la croissance dans les pays émergents, après les propos prudents du responsable de la branche chinoise de LVMH.
Il y a finalement peu de rescapés au terme de cette semaine mouvementée sur les marchés. Les seules à s’en sortir véritablement sont les valeurs industrielles présentes en Chine et donc les plus à même de profiter du plan de relance de l’économie annoncé par Pékin en début de semaine.
19 novembre 2008
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